Je vis nul part.
Et je n'aime rien.
« Je m'effondre. Une fille à genoux qui comtemple le bitume. Et qui hurle.
Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme.
La forme d'un cri. Je crie la fin d'un rêve, je crie la fin du monde.
Je crie la fin de l'homme que j'aime
je crie l'atroce réalité de cette vie de merde qui donne, et qui reprend.
Je crie ce qu'on a vécu, ce qu'on aurait pu vivre encore.
Je crie ce qu'il est. Etait. Ce qu'il aurait pu devenir.
Je crie ma detresse, ma douleur, mon amour, mon amour, mon amour... »



